De la prononciation des voyelles et consomnes dans la structure du chant.

Le chant lyrique, c’est beau. Enfin, d’une part car cela sonne dans nos oreilles, résonne, en harmonie ou en disharmonie. Puis c’est chic, c’est, dit-on un savoir faire vocal. Une recherche de l’excellence.
Le fait est qu’on ne discerne pas toujours les paroles, les voyelles ouvertes, les consonnes à peine prononcées. Un O comme « pomme », pas le « Ho! » mécontent mais le « oh » doucement et agréablement surpris. Une certaine prononciation est de mise lors de l’étude du chant lyrique. La structure, on l’entend, l’écoute, la prend, la mange, la mâche, l’absorbe, pour mieux l’appréhender. Se rapprocher au mieux d’une structure d’un rythme, d’une mélodie, d’un contenu; lui donner du sens. LEQUEL? Celui du Chant bien sur.
Reprenons, la mâchoire bien ouverte, bien détendue, le corps mobile, voluptueux, mais fier, haut, « imagine le fil que tu as de tes pieds au haut de ta tête ». STELLAIRE. Alors on s’amuse à se mettre des images dans la tête. On les fait voyager pour que le visage s’ouvre, circule, roule, roucoule. On roule les « r » tout en gardant son propre axe. On tourne en rond, pour faire circuler des ondes dans son propre petit crâne. « Voix de tête »…
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